Mes (gros) bras

Mes (gros) bras

C’est vrai qu’il y a des phrases qui marquent.

J’étais au primaire, en deuxième ou troisième année, ce qui me donnait environ 7 ans.

Durant les cours d’éducation physique, le professeur donnait toujours un petit 10 minutes de théorie où il nous montrait sur un faux squelette les différents os de notre corps. Il nous apprenait quel muscle l’activité du jour allait solliciter et nous posait des questions sur la théorie du dernier cours pour voir ce que l’on en avait retenu.

À un moment donné, la théorie a porté sur la masse graisseuse et l’IMC ainsi que d’autres beaux concepts moralisateurs.

Il a fait venir deux enfants en avant de la classe, une petite fille menue et moi, la petite potelée.

Il voulait montrer la différence entre la peau et la graisse. ~Oui je sais, dit comme ça c’est vraiment choquant~

Il nous a chacune pincé un bras (pas pincé fort là) pour montrer que le gras prend plus de place et que c’est plus épais entre les doigts.

Je suis certaine que ça ne partait pas d’une mauvaise intention. Je l’adorais ce professeur.

Il était drôle et vraiment gentil, mais cette fois-là, à mes yeux il l’a solidement échappé.

Je ne sais pas si je peux appeler ça de la chance, ou bien si les enfants de 7 ans ne sont pas encore de petits tortionnaires en puissance, mais je ne me suis pas fait écœurer whatsoever après cet épisode. Mais ça te reste dans la tête quand même. S’il y avait fallu qu’un p’tit gars ou une petite fille commence à me taquiner là-dessus, ça aurait beaucoup affecté ma confiance en moi.

Aujourd’hui, y’a probablement aucune partie de mon corps que je peux pincer et voir qu’il n’y a pas de gras en dessous à part peut-être mes paupières.

Je sais c’est pas une phrase du genre :

«Et mais t’as dont bien engraissé!»

«Hey la grosse!»

«T’es tellement grosse pis en plus t’as un manteau jaune pisse, c’est clair qu’on te manquera pas!»

Mais hier soir quand j’ai réfléchis à des paroles qui m’ont jadis blessée, c’est la première affaire qui m’est venue en tête. Ce n’était pas proprement une insulte. C’était l’explication d’un concept théorique.

Pis crois-moi, il m’a rentré dans la tête ce concept.

Ce billet a été écrit dans le cadre de la semaine «Le poids ? Sans commentaire !» initiée par l’organisme Équilibre, du 7 au 11 novembre 2016. 

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Cynthia Simard Poirier

Cynthia Simard Poirier

Blogueuse

Cynthia est une jeune femme œuvrant dans le domaine environnemental. Elle est le genre de fille un peu dingo prête à sa taper un BACC en chimie juste pour se prouver qu’elle en est capable. Elle parle souvent de son chat et vendrait son âme pour du Gelato au caramel fleur de sel. Ou du popcorn. Ou des cornichons frits.

Ses vêtements de prédilection sont les pyjamas, mais des fois elle est féminine et porte de beaux vêtements. Elle deal quotidiennement avec le fait que ses émotions sont le reflet de son environnement. Elle se rend tranquillement compte que plus elle gagne en âge, plus elle est à l’aise dans son corps pro du yoyo. 

Instigatrice du blogue La fille cynique, elle souhaite que les humains s’acceptent tel qu’ils sont et que l’image qu’ils voient d’eux-mêmes dans le miroir en soit une de positive.

La roue sans fin du brownies divin

La roue sans fin du brownies divin

J’aimerais tant pouvoir manger mon brownies. Tous les matins, Un brownies à moi qui serait présent devant moi et qui me réconforterait. Me donnerait la force, la joie et la paix. Pour des siècles et des siècles.

Et bien non. Ce moment de bonheur ne dure qu’un très court laps de temps…

Une addiction. Une vraie. Ce désir que ton corps a besoin. Ce désir que ta tête dit à ton corps qu’il en a besoin. Ce foutu désir que tes patterns ordonnent à ta tête de dire à ton corps qu’il en a besoin pour se sentir vivre. Cette idée sans fin du Brownies Divin. Avec sa crème glacée fondante. Et son coulis chaud qui fait tourner les yeux au Nirvana.

Pourquoi avoir tant envie de ce brownies? Pour combler. Combler le vide dans mon esprit. Ce besoin de remplir un endroit en moi qui n’est jamais assez plein. Un trou sans fond qui ne demande qu’à déborder pour ne plus sentir ce vide.

Et vient le moment où tu cèdes. C’est plus fort que toi…

Tu es content lors du moment. Tu te dis que c’est l’exception. C’est le dernier. Juste un autre dernier brownies avant que… avant que je ne mange plus du tout de brownies?

Et puis vient la retombée de tes actes. Les beaux remords. Ceux qui t’autodétruisent. Qui dit que tu mérites tes échecs. Que tu es plus faible que tous les autres et que tu n’iras nulle part… Tu te regardes dans le miroir… tu vois l’horreur. Tu te dis que personne jamais ne t’aimeras tellement tu es laid et que tu es un gros plein de brownies. Toutes ses insultes faites à toi-même. Qui laisse des traces… des traces qui laissent un vide à combler… avec un brownies…

C’est n’importe quoi. C’est une roue qui tourne sans fin. Une roue qui accélère elle-même au lieu de ralentir. Toutes ces années de privation et d’échecs… vouloir y arriver et ne jamais atteindre l’objectif. Mais quel objectif? L’objectif de la perfection? Être enfin comme tout le monde pour être ENFIN accepté et AIMÉ comme je le mérite?

Ce vide doit d’abord être comblé par de l’amour certes. Mais pas n’importe lequel. De l’amour pour soi-même. Apprendre à s’aimer. Personne ne répétera jamais ses mots assez souvent. C’est la clé de tout.

S’aimer d’abord. Se respecter dans nos choix et nos différences. C’est la première étape. C’est la plus importante. Pour moi, l’addiction du brownies s’est calmée, mais elle est toujours là. Il faut apprendre à vivre avec. C’est difficile, mais réalisable. Apprendre à trouver le juste milieu entre se priver de tout et s’empiffrer Ad vitam aeternam. Trouver notre équilibre personnel.

Apprendre à savoir si notre envie de brownies se manifeste à cause du vide… ou bien juste parce qu’on aime ça les brownies et qu’on a bien le droit dans manger une fois de temps en temps! 🙂 <3

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Ce billet a été écrit dans le cadre de la semaine «Le poids ? Sans commentaire !» initiée par l’organisme Équilibre, du 7 au 11 novembre 2016. 

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Stéphane Prévost Dallaire

Stéphane Prévost Dallaire

Blogueur

Stéphane est une épice très sucrée, presqu’autant que le verre de rosé qu’il prend plaisir à consommer entre amis. Artiste dans l’âme, il aime utiliser la mode pour s’exprimer et surtout pour s’amuser! En fait, « avoir du fun » est la chose qu’il aime le plus dans la vie. Chaque occasion est bonne pour rire!

Son temps est occupé à découvrir des nouvelles choses et dépasser ses limites. De nature très sociale, il adore aller à l’encontre de l’autre, et surtout les comprendre. Stéphane met de la couleur dans la vie des gens – c’est bien ce que ses amis vous diront de lui! 

Selon lui, la vraie beauté est celle qui se reflète lorsque nous sommes fidèles à la meilleure version nous-même. 

Mon corps de maman (et tout ce qui vient avec)

Mon corps de maman (et tout ce qui vient avec)

Depuis quelques semaines, je dors peu (gracieuseté des enfants), je suis cernée et je me trouve moche et grosse. Vous savez, ce sentiment d’être horrible, que rien de ce que vous portez ne vous avantage, qu’anyway du «mou» c’est tellement plus confortable, que vos cheveux ressemblent à une botte de foin et que, même maquillée, ça vous paraît «dans face» que vous n’avez pas assez dormi.

Oui, vous savez de quel sentiment je parle.

C’est très ironique. Moi, la fille qui parle d’acception de soi et de valorisation de la diversité corporelle, cette semaine, je déteste mon corps.

Je me regarde et ce qui me saute aux yeux, ce sont mes «défauts». Tous mes défauts, allant de mon mou de bedaine vergeturée à mon gras de bras en passant par mes «trop» grosses cuisses et mes «trop» petits seins. C’est très ironique, surtout que c’est la semaine «Le poids ? Sans commentaire !».

Alors, je ferme les yeux, je prends une bonne inspiration et je les rouvre avec un autre regard. Celui de l’indulgence et de l’acceptation.

Je fixe mon attention sur les éléments que j’aime, que je trouve beaux. Je regarde mon corps avec les yeux de mes enfants ou de mon chum.

Ce corps qui a porté trois enfants et qui en portera les marques pour toujours.

Ce corps que je pousse à fonctionner malgré le manque de sommeil.

Ce corps que je néglige et qui passe en dernier par «manque» de temps.

Mon corps n’est pas parfait.

Mais il me permet d’aller où je veux et de faire ce que je veux. Il me permet de courir, sauter, danser, jouer avec mes enfants, les prendre dans mes bras.

Mon corps a ses imperfections et parfois ce sont elles qui prennent le dessus dans mon regard. Ça me demande un effort de changer ce regard, mais ça en vaut tellement la peine.

On a toutes des parties de notre corps qu’on aime moins, c’est à nous de choisir de mettre l’accent sur les autres.

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Ce billet a été écrit dans le cadre de la semaine «Le poids ? Sans commentaire !» initiée par l’organisme Équilibre, du 7 au 11 novembre 2016. 

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Julie Bolduc

Julie Bolduc

Nutritionniste

Passionnée de bouffe, mais aussi de simplicité, Julie s’est donnée pour mission d’aider les gens à mieux manger, tout en y prenant plaisir. Maman de trois jeunes enfants, elle a vite réalisé que les belles théories ne sont pas nécessairement applicables au quotidien. 

«Ça roule» est sa réponse constante à «Comment ça va?». Carburant aux projets et ayant toujours mille et une idées, elle n’arrête pas souvent. Curieuse et avide de connaissances, elle est toujours en train d’étudier dans un domaine quelconque.

Consciente que le poids n’est qu’une affaire de chiffres, elle rêve que les femmes (et les hommes aussi) apprennent à s’accepter comme elles le sont et, surtout, arrêtent de focuser sur leurs défauts. Selon elle, nous avons tous quelque chose de notre physique que nous n’apprécions pas, mais il y a aussi au moins une chose que nous aimons ! Il faut se concentrer sur ce dernier point !

Je suis un monstre hideux

Je suis un monstre hideux

Je suis un monstre hideux. Chaque partie de mon corps renferme de la honte – celle d’avoir échoué pour une énième fois. Je me sens prise dans une enveloppe qui n’est pas mienne. Prise dans une peau, prise dans une couche graisseuse que je voudrais me débarrasser là, maintenant. Je suis à ce bourrelet d’être désirable, ou deux d’être acceptable.

Je veux qu’on me donne la silhouette pour laquelle je me bats chaque jour pour avoir, à un biscuit prêt. Un biscuit de la victoire, parfois 3 ou 4 ou 5. Parce que pour punir ce montre hideux, je mange. L’idée de manger m’obsède, mon image me rend malade. 

Prise entre me perdre pour maigrir ou me perdre pour me punir. 

De toute façon, je n’ai jamais réussi à atteindre un objectif. De toute façon, personne ne veut de moi. Personne n’est prêt à aimer une chose dégoutante de graisse. On me l’a toujours dit. 

On m’a toujours signifié ma différence jusqu’au jour où on a applaudi ma ressemblance.

Ce jour où je me suis prise en main. Où les régimes ont contrôlé ma vie. J’en suis devenue tourmentée. Manger des crudités. Manger si peu. S’entrainer si fort. Je me suis rendue malade pour plaire, j’ai troqué ma détresse pour un immense calvaire. 

Le diagnostique de l’échec m’a rappelé, qu’encore une fois, j’étais décevante. Hyperphagie boulimique. Dépression majeure. Les spécialistes ont parlé.

J’hyperphagiais. Tu hyperphgiais. Nous maigrissions. Ils t’applaudissaient. 

Thérapie.

Je thérapiais. Tu badtripais. Nous réalisions. Ils te jugeaient.

Victoire. Échecs. Puis victoire. 

Je m’émancipe. Je renais. 

Mais…

Je vis avec la souffrance d’avoir mener mon corps à bout. De m’être rendue malade physiquement, psychologiquement. Je vis avec l’obsession de mon image corporelle. Je vis tous les jours avec les conséquences d’un trouble alimentaire. Parce que toutes les secondes de ma vie étaient consacrée à me haïr, à vouloir être différente, mais comme tout le monde.

Toutes les secondes de ma vie ont été utilisées pour me punir de les avoir cru. À justifier un cercle infernale de punition par l’alimentation – par punition d’être grosse, par punition d’échouer. Je vis chaque jour avec un contrôle de mes émotions. Ces émotions qui peuvent me faire retomber à chaque seconde. 

Me détester a gâché ma vie. Les commentaires sur mon poids aussi. 

Du 7 au 11 novembre 2016, c’est la semaine «Le poids ? Sans Commentaire !» de l’organisme Équilibre. Une personne sur 2 est préoccupée par son poids. Il faut que cette obsession arrête.

Je reçois encore trop souvent de messages de jeunes filles, comme celui de Julie (nom fictif):

Bonjour mademoiselle Joëlle, J’ai 14 ans et j’ai une faible estime de moi à cause de mon poids et de mon apparence. 

Et des dizaine d’autres. D’une tristesse infinie. Je me revoie à leur âge. 

Le poids, c’est sans commentaires. Parce que c’est surtout vivre avec 100 conséquences. 

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Joëlle Vaillancourt

Joëlle Vaillancourt

Blogueuse et rédactrice en chef

Joëlle a un caractère jovial. Son grand rire franc s’exclame souvent de manière impromptue. Gare à vous si vous lui piquez une jasette! Une curiosité singulière l’habite et la pousse à poser beeeeeaaaaucoup de questions. Aucun détail ne lui échappe! 

Grande rêveuse à première vue, ses pensées sont occupées à réfléchir à propos de l’humain. Certains disent qu’elle aurait peut-être dû étudier en psycho ou en sociologie. Joëlle se donne comme grande mission de prouver que beauté rime avec épanouissement et que confiance en soi avec émancipation. Parcourir le monde et découvrir ses cultures mythiques, sa nature luxuriante ou ses recoins cachés est un objectif que caresse cette aventurière qui n’a jamais peur de voir trop grand, dans sa vie comme dans ses rêves!

Tinder, l’amour et moi (la suite, avec une demande en mariage pis toute)

Tinder, l’amour et moi (la suite, avec une demande en mariage pis toute)

Put a ring on it

Ma sœur et moi, on aime bien penser que nos rêves veulent dire quelque chose.

Demande moi pas ce qu’une nuit complète à rêver de déboucher un évier de salle de bain veut dire, par exemple.

Mais bon. Celle avec qui je partage un certain pourcentage de mon code génétique me texte quelques part au mois de janvier pour me dire qu’elle avait rêvé que j’avais rêvé que notre grand-maman décédée me disait de faire attention dans la journée du 30 juillet 2016, qu’il allait se passer quelque chose.

Je sais, ça fait très «Inception».

Ça fait qu’en bonne petite fille un brin superstitieuse, j’ai pris l’info en note et je me suis mise une couple de rappels le 29 juillet, disant d’être prudente afin de préserver ma vie. Je compte ça à mon chum et life goes on.

Le 29 juillet arrive et je vois mes rappels. J’en fais pas trop de cas, question de pas m’attirer la poisse. C’tait samedi le lendemain. On prévoyait aller se promener sur le bord de l’eau à La Baie, il annonçait quand même beau et on avait envie d’un Gelato #sorrynotsorrymesfesses.

Tinder l'amour pis moi 2

Le jour J arrive. On s’en va là-bas. Il fait beau soleil, mais avec beaucoup de vent. Je sens donc pas la chaleur pis je suis de bien bon humeur. Je prends mon traditionnel Gelato trois sortes – caramel fleur de sel/framboise/brownies et mon chum son cartésien «quatre sortes qu’il a pas encore goûté».

On va s’assoir à une table près de l’eau, y’a de la belle petite musique Jazz qui joue et je m’exprime sur le fait que je trouve dont ça bucolique. On profite du moment en silence pis j’suis comme émotive en dedans, parce que je vis un beau moment.

C’est là qu’il sort une photo qu’il pose devant moi. Il me dit, tout en se levant, que la fois où je croyais qu’il s’était perdu dans Kénogami alors qu’il me suivait en auto jusqu’à la maison, bin qu’il ne s’était pas vraiment perdu.

Le genou par terre, il me dit qu’il allait en fait voir mon parrain. Qu’il lui avait demandé de faire quelque chose pour lui. Mes sourcils se sont surement froncés d’incompréhension pis j’ai regardé les détails de la photo.

C’était mon chat, Géraldine, et un morceau de papier. Sur le papier, c’était écris «Dis oui Maman!!! –Didipou». Il a sorti un écrin contenant une jolie bague en bois et m’a posé la grande question. Celle qui implique que tu veuilles passer le restant de tes jours avec le même humain. Mon rythme cardiaque a sauté une coche et c’est avec le bec plein de crème glacée au chocolat que je lui ai dit oui.

Tinder 2

Oui parce que c’est mon humain préféré et que je veux me réveiller à tous les matins à ses côtés.

Un peu plus tard dans la journée, il me raconte que ça faisait déjà un bon bout de temps qu’il y pensait. Il ajoute que quand m’a sœur m’a texté cet hiver pour me mettre en garde contre cette journée, il y a vu l’occasion de transformer une journée potentiellement poche en journée top parfaite. Entre temps, il a eu le temps de demander la permission à mon papa et même à ma maman; old fashion way.

Finalement, comme il savait que j’étais extrêmement difficile sur le choix d’une bague, mais qu’il voulait absolument que ce soit une surprise, il a demandé à mon parrain d’en confectionner une en bois pour l’occasion.

Ça fait que c’est ça. Il s’est passé de quoi de cool le 30 juillet.

Cynthia Simard Poirier

Cynthia Simard Poirier

Blogueuse

Cynthia est une jeune femme œuvrant dans le domaine environnemental. Elle est le genre de fille un peu dingo prête à sa taper un BACC en chimie juste pour se prouver qu’elle en est capable. Elle parle souvent de son chat et vendrait son âme pour du Gelato au caramel fleur de sel. Ou du popcorn. Ou des cornichons frits.

Ses vêtements de prédilection sont les pyjamas, mais des fois elle est féminine et porte de beaux vêtements. Elle deal quotidiennement avec le fait que ses émotions sont le reflet de son environnement. Elle se rend tranquillement compte que plus elle gagne en âge, plus elle est à l’aise dans son corps pro du yoyo. 

Instigatrice du blogue La fille cynique, elle souhaite que les humains s’acceptent tel qu’ils sont et que l’image qu’ils voient d’eux-mêmes dans le miroir en soit une de positive.

Le TrekFit: S’entrainer dans un parc près de chez vous

Le TrekFit: S’entrainer dans un parc près de chez vous

S’entraîner en plein air, voici une nouvelle façon agréable d’être actif sans dépenser un cent! Depuis quelques années la compagnie TrekFit a des installations dans certaines régions du Québec. De quoi s’agit-il, le Trekfit? Il s’agit de modules installés dans les parcs extérieurs accessibles à tous qui permettent de s’entraîner en plein-air, gratuitement, au gré de son inspiration et sans trop d’achalandage. 

Pour vous aider à développer des idées, voici une vidéo pour vous démontrer des exemples d’exercices qui est possible de faire sur place!

La routine d’exercice démontrée est pour des gens de niveau débutant-intermédiaire. Elle permet de travailler globalement tout le corps et même le système cardiovasculaire.

À titre indicatif, voici un tableau qui résume bien une séance d’entraînement typique. Les séries, les répétitions et le repos doivent être adaptés en fonction de votre condition physique.

EXERCICES

SÉRIES

RÉPÉTITIONS

REPOS

1-Push-up surélevé

(Pectoraux + Triceps)

2 à 3

10

30 sec.

2-Monté sur banc

(Quadriceps + Fessier)

2 à 3

8 chaque jambe

30 sec.

3-Step touch de côté

(Cardiovasculaire)

2 à 3

45 sec.

30 sec.

4-Squat jusqu’à la barre

(Quadriceps + Fessier)

2 à 3

10

30 sec.

5-V-sit sur banc

(Abdominaux)

2 à 3

10

30 sec.

6-Dips

(Triceps)

2 à 3

10

30 sec.

7-Tirage sur barre parallèle

(Dos + Biceps)

2 à 3

10

30 sec.

8-Élévation de la jambe + planche

(Abdominaux +Fessier)

2 à 3

10 chaque jambe
+ tenir 30sec.

2 min.

Vous voulez savoir si un parc Trekfit est à proximité de chez vous? Consultez cette page.

Pour avoir un programme personnalisé sur des installations à proximité, écrivez-moi un message via www.juliechampagnefitness.com

Au plaisir de vous croiser dans un parc prochainement! 

 

Julie Champagne

Julie Champagne

Kinésiologue

Julie est comme un burpee’s: elle fait souffrir, mais donne de très bon résultats. Grâce à son passé de gymnaste, la kinésiologie-kinésithérapie s’est révélée être son domaine de prédilection. Sa mission : Aider les gens à prendre soin d’eux et  à se sentir bien dans leur corps par le biais de l’activité physique ou les traitements de kinésithérapie.

Julie est une fille de défis qui prend à cœur l’accomplissement, la persévérance et la confiance en soi. Selon elle,  tout est possible! Il suffit d’y croire et de s’entourer des bonnes personnes. Parlant de bien s’entourer, elle serait prête à tout pour sa famille et ses amis. En nature ou dans un gym, vous la verrai toujours motivée et prête à vous encourager!

  Sa définition de la beauté? C’est lorsque les actions et les rêves d’une personne vont dans le même sens.