Mon cheminement vers l’estime de soi

Mon cheminement vers l’estime de soi

Je me suis dit que cette semaine, il fallait je vous explique mon cheminement vers ma confiance en moi et mon changement de style, il est temps de m’ouvrir à vous puisqu’on se connaît un peu plus maintenant. C’est un très long texte j’en suis consciente et je m’ouvre a vous comme un livre ouvert et j’espère vous aider dans votre cheminement vers le chemin de la liberté.

Aujourd’hui, je vais vous raconter comment mon style a évolué.

Lorsque j’étais adolescente, comme n’importe quelle ado en crise, je recherchais avant tout la popularité. J’avais des amis extraordinaires, mais un peu rebelles avec qui je faisais les 100 coups. Suis-je fière de ça ? Non, mais sans ces expériences, je ne serais pas qui je suis aujourd’hui. J’écoutais du rap américain et québécois et j’avais le style classique de jeune adolescent qui écoute ce genre de musique.

Baby phat.

Rocawear.

Echo.

Ce sont les marques que je portais avec fierté pendant que mon père s’arrachait les cheveux, puisque ces marques coûtent une fortune (désolée, papa!). Mais bon, à cet âge, c’est la marque et l’apparence qui compte avant tout.

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Par la suite, j’ai grandi et qui dit grandir dit forme qui se développent.

Mes formes à moi son fortes.

Malgré que j’étais d’une maigreur à faire peur, j’avais une belle culotte de cheval et malheureusement vint l’intimidation par rapport à ces soi-disant défauts.

Donc j’essayais de cacher mes formes de n’importe quelle façon. J’essayais de cacher qui j’étais puisque les autres n’aimaient pas ce qu’ils voyaient. (Aujourd’hui je me dis «Ils ne sont pas contents ? Don’t care ! Regarde ailleurs parce ce que je suis FABULOUS !»),

Mais il m’a fallu plusieurs années avant d’y arriver. Et aujourd’hui, les principales personnes qui m’intimidaient sont maintenant des amis que j’adore énormément ! Je ne leur tiens pas rigueur du passé. On avait quoi, 13-14-15 ans ? On est immature à cet âge.

Arriva un premier amour qui se termina en moins d’un an, puis arriva un second qui dura presque 3 ans. Il se termina avec mon départ pour mes études en Design de Mode à Québec et le début de ma vie de jeune adulte sans trop d’expérience.

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Enfin le nid familial quitté, seule dans une résidence à Québec, fraîchement célibataire, je visite les sites de rencontre qui sont de plus en plus populaires. J’avais un manque de confiance en soi jumelé à un style qui le montre fortement.

J’ai eu des rencontres extraordinaires, qui ont aidé énormément au travail sur moi, autant mentalement que pour le style. Étudiant en mode, je n’avais pas le choix de suivre les tendances et de sortir de ma zone de confort, ce qui a été bénéfique pour mon estime de moi, ce qui m’a permis d’oser énormément et enfin de découvrir qui je suis.

Plusieurs personnes que je connais personnellement m’ont inspirée, m’ont supportée, m’ont aidée. Être entourée de gens extraordinaires aide énormément pour se construire, mais avant tout il faut le faire pour soi.

Donc commença mes réflexions du genre «je mets ça, je me fous des regards posés sur moi s’il y a quoi que ce soit». Je vais vous avouer, j’étais mal à l’aise et j’ai pensé plusieurs fois enlever ce que je portais. Je pensais que tout le monde me regardait. Je me suis forcée à essayer plusieurs choses que j’avais envie de porter ou d’essayer, mais j’avais trop peur, peur de comment les gens me voyaient, peur de ce qu’ils pourraient dire à mon sujet.

À ma grande surprise, c’est le contraire qui se produisit, les gens m’encourageaient, ne me jugeaient pas, aimaient mon audace.

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À partir de ce jour j’étais inarrêtable. J’ai continué d’oser et de me découvrir jusqu’à savoir qui j’étais réellement et me sentir enfin libérer de tout ce poids, d’avoir une très belle confiance ça se montre dans tout tout tout.

Aujourd’hui, je m’habille avec mon propre style, je porte ce que bon me semble et je m’aime, oui je m’aime et je m’adore en sous-vêtement, je m’adore en vêtement moulant et je vis tellement mieux maintenant.

Pour plusieurs, un vêtement n’est que pour cacher sa nudité. Pour moi c’est personnel, ça montre la personnalité de chacun et ça m’a permis de mieux vivre et de vraiment découvrir qui j’étais. J’ai enfin compris qu’une fille en confiance est tellement plus belle que n’importe quoi d’autre.

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Je vous encourage à oser, à enfin vous découvrir, à porter ce que vous voulez. Prenez le temps de vous connaître avant toute chose. Votre seule limite est votre mental. Vous êtes belles et incroyables, encore plus lorsque vous êtes vous-même. Ne laissez pas la société vous laisser croire le contraire.

Ce billet a été écrit dans le cadre de la semaine «Le poids ? Sans commentaire !» initiée par l’organisme Équilibre, du 7 au 11 novembre 2016. 

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Mes (gros) bras

Mes (gros) bras

C’est vrai qu’il y a des phrases qui marquent.

J’étais au primaire, en deuxième ou troisième année, ce qui me donnait environ 7 ans.

Durant les cours d’éducation physique, le professeur donnait toujours un petit 10 minutes de théorie où il nous montrait sur un faux squelette les différents os de notre corps. Il nous apprenait quel muscle l’activité du jour allait solliciter et nous posait des questions sur la théorie du dernier cours pour voir ce que l’on en avait retenu.

À un moment donné, la théorie a porté sur la masse graisseuse et l’IMC ainsi que d’autres beaux concepts moralisateurs.

Il a fait venir deux enfants en avant de la classe, une petite fille menue et moi, la petite potelée.

Il voulait montrer la différence entre la peau et la graisse. ~Oui je sais, dit comme ça c’est vraiment choquant~

Il nous a chacune pincé un bras (pas pincé fort là) pour montrer que le gras prend plus de place et que c’est plus épais entre les doigts.

Je suis certaine que ça ne partait pas d’une mauvaise intention. Je l’adorais ce professeur.

Il était drôle et vraiment gentil, mais cette fois-là, à mes yeux il l’a solidement échappé.

Je ne sais pas si je peux appeler ça de la chance, ou bien si les enfants de 7 ans ne sont pas encore de petits tortionnaires en puissance, mais je ne me suis pas fait écœurer whatsoever après cet épisode. Mais ça te reste dans la tête quand même. S’il y avait fallu qu’un p’tit gars ou une petite fille commence à me taquiner là-dessus, ça aurait beaucoup affecté ma confiance en moi.

Aujourd’hui, y’a probablement aucune partie de mon corps que je peux pincer et voir qu’il n’y a pas de gras en dessous à part peut-être mes paupières.

Je sais c’est pas une phrase du genre :

«Et mais t’as dont bien engraissé!»

«Hey la grosse!»

«T’es tellement grosse pis en plus t’as un manteau jaune pisse, c’est clair qu’on te manquera pas!»

Mais hier soir quand j’ai réfléchis à des paroles qui m’ont jadis blessée, c’est la première affaire qui m’est venue en tête. Ce n’était pas proprement une insulte. C’était l’explication d’un concept théorique.

Pis crois-moi, il m’a rentré dans la tête ce concept.

Ce billet a été écrit dans le cadre de la semaine «Le poids ? Sans commentaire !» initiée par l’organisme Équilibre, du 7 au 11 novembre 2016. 

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Cynthia Simard Poirier

Cynthia Simard Poirier

Blogueuse

Cynthia est une jeune femme œuvrant dans le domaine environnemental. Elle est le genre de fille un peu dingo prête à sa taper un BACC en chimie juste pour se prouver qu’elle en est capable. Elle parle souvent de son chat et vendrait son âme pour du Gelato au caramel fleur de sel. Ou du popcorn. Ou des cornichons frits.

Ses vêtements de prédilection sont les pyjamas, mais des fois elle est féminine et porte de beaux vêtements. Elle deal quotidiennement avec le fait que ses émotions sont le reflet de son environnement. Elle se rend tranquillement compte que plus elle gagne en âge, plus elle est à l’aise dans son corps pro du yoyo. 

Instigatrice du blogue La fille cynique, elle souhaite que les humains s’acceptent tel qu’ils sont et que l’image qu’ils voient d’eux-mêmes dans le miroir en soit une de positive.

La roue sans fin du brownies divin

La roue sans fin du brownies divin

J’aimerais tant pouvoir manger mon brownies. Tous les matins, Un brownies à moi qui serait présent devant moi et qui me réconforterait. Me donnerait la force, la joie et la paix. Pour des siècles et des siècles.

Et bien non. Ce moment de bonheur ne dure qu’un très court laps de temps…

Une addiction. Une vraie. Ce désir que ton corps a besoin. Ce désir que ta tête dit à ton corps qu’il en a besoin. Ce foutu désir que tes patterns ordonnent à ta tête de dire à ton corps qu’il en a besoin pour se sentir vivre. Cette idée sans fin du Brownies Divin. Avec sa crème glacée fondante. Et son coulis chaud qui fait tourner les yeux au Nirvana.

Pourquoi avoir tant envie de ce brownies? Pour combler. Combler le vide dans mon esprit. Ce besoin de remplir un endroit en moi qui n’est jamais assez plein. Un trou sans fond qui ne demande qu’à déborder pour ne plus sentir ce vide.

Et vient le moment où tu cèdes. C’est plus fort que toi…

Tu es content lors du moment. Tu te dis que c’est l’exception. C’est le dernier. Juste un autre dernier brownies avant que… avant que je ne mange plus du tout de brownies?

Et puis vient la retombée de tes actes. Les beaux remords. Ceux qui t’autodétruisent. Qui dit que tu mérites tes échecs. Que tu es plus faible que tous les autres et que tu n’iras nulle part… Tu te regardes dans le miroir… tu vois l’horreur. Tu te dis que personne jamais ne t’aimeras tellement tu es laid et que tu es un gros plein de brownies. Toutes ses insultes faites à toi-même. Qui laisse des traces… des traces qui laissent un vide à combler… avec un brownies…

C’est n’importe quoi. C’est une roue qui tourne sans fin. Une roue qui accélère elle-même au lieu de ralentir. Toutes ces années de privation et d’échecs… vouloir y arriver et ne jamais atteindre l’objectif. Mais quel objectif? L’objectif de la perfection? Être enfin comme tout le monde pour être ENFIN accepté et AIMÉ comme je le mérite?

Ce vide doit d’abord être comblé par de l’amour certes. Mais pas n’importe lequel. De l’amour pour soi-même. Apprendre à s’aimer. Personne ne répétera jamais ses mots assez souvent. C’est la clé de tout.

S’aimer d’abord. Se respecter dans nos choix et nos différences. C’est la première étape. C’est la plus importante. Pour moi, l’addiction du brownies s’est calmée, mais elle est toujours là. Il faut apprendre à vivre avec. C’est difficile, mais réalisable. Apprendre à trouver le juste milieu entre se priver de tout et s’empiffrer Ad vitam aeternam. Trouver notre équilibre personnel.

Apprendre à savoir si notre envie de brownies se manifeste à cause du vide… ou bien juste parce qu’on aime ça les brownies et qu’on a bien le droit dans manger une fois de temps en temps! 🙂 <3

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Ce billet a été écrit dans le cadre de la semaine «Le poids ? Sans commentaire !» initiée par l’organisme Équilibre, du 7 au 11 novembre 2016. 

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Stéphane Prévost Dallaire

Stéphane Prévost Dallaire

Blogueur

Stéphane est une épice très sucrée, presqu’autant que le verre de rosé qu’il prend plaisir à consommer entre amis. Artiste dans l’âme, il aime utiliser la mode pour s’exprimer et surtout pour s’amuser! En fait, « avoir du fun » est la chose qu’il aime le plus dans la vie. Chaque occasion est bonne pour rire!

Son temps est occupé à découvrir des nouvelles choses et dépasser ses limites. De nature très sociale, il adore aller à l’encontre de l’autre, et surtout les comprendre. Stéphane met de la couleur dans la vie des gens – c’est bien ce que ses amis vous diront de lui! 

Selon lui, la vraie beauté est celle qui se reflète lorsque nous sommes fidèles à la meilleure version nous-même. 

Mon corps de maman (et tout ce qui vient avec)

Mon corps de maman (et tout ce qui vient avec)

Depuis quelques semaines, je dors peu (gracieuseté des enfants), je suis cernée et je me trouve moche et grosse. Vous savez, ce sentiment d’être horrible, que rien de ce que vous portez ne vous avantage, qu’anyway du «mou» c’est tellement plus confortable, que vos cheveux ressemblent à une botte de foin et que, même maquillée, ça vous paraît «dans face» que vous n’avez pas assez dormi.

Oui, vous savez de quel sentiment je parle.

C’est très ironique. Moi, la fille qui parle d’acception de soi et de valorisation de la diversité corporelle, cette semaine, je déteste mon corps.

Je me regarde et ce qui me saute aux yeux, ce sont mes «défauts». Tous mes défauts, allant de mon mou de bedaine vergeturée à mon gras de bras en passant par mes «trop» grosses cuisses et mes «trop» petits seins. C’est très ironique, surtout que c’est la semaine «Le poids ? Sans commentaire !».

Alors, je ferme les yeux, je prends une bonne inspiration et je les rouvre avec un autre regard. Celui de l’indulgence et de l’acceptation.

Je fixe mon attention sur les éléments que j’aime, que je trouve beaux. Je regarde mon corps avec les yeux de mes enfants ou de mon chum.

Ce corps qui a porté trois enfants et qui en portera les marques pour toujours.

Ce corps que je pousse à fonctionner malgré le manque de sommeil.

Ce corps que je néglige et qui passe en dernier par «manque» de temps.

Mon corps n’est pas parfait.

Mais il me permet d’aller où je veux et de faire ce que je veux. Il me permet de courir, sauter, danser, jouer avec mes enfants, les prendre dans mes bras.

Mon corps a ses imperfections et parfois ce sont elles qui prennent le dessus dans mon regard. Ça me demande un effort de changer ce regard, mais ça en vaut tellement la peine.

On a toutes des parties de notre corps qu’on aime moins, c’est à nous de choisir de mettre l’accent sur les autres.

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Ce billet a été écrit dans le cadre de la semaine «Le poids ? Sans commentaire !» initiée par l’organisme Équilibre, du 7 au 11 novembre 2016. 

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Julie Bolduc

Julie Bolduc

Nutritionniste

Passionnée de bouffe, mais aussi de simplicité, Julie s’est donnée pour mission d’aider les gens à mieux manger, tout en y prenant plaisir. Maman de trois jeunes enfants, elle a vite réalisé que les belles théories ne sont pas nécessairement applicables au quotidien. 

«Ça roule» est sa réponse constante à «Comment ça va?». Carburant aux projets et ayant toujours mille et une idées, elle n’arrête pas souvent. Curieuse et avide de connaissances, elle est toujours en train d’étudier dans un domaine quelconque.

Consciente que le poids n’est qu’une affaire de chiffres, elle rêve que les femmes (et les hommes aussi) apprennent à s’accepter comme elles le sont et, surtout, arrêtent de focuser sur leurs défauts. Selon elle, nous avons tous quelque chose de notre physique que nous n’apprécions pas, mais il y a aussi au moins une chose que nous aimons ! Il faut se concentrer sur ce dernier point !

Je suis un monstre hideux

Je suis un monstre hideux

Je suis un monstre hideux. Chaque partie de mon corps renferme de la honte – celle d’avoir échoué pour une énième fois. Je me sens prise dans une enveloppe qui n’est pas mienne. Prise dans une peau, prise dans une couche graisseuse que je voudrais me débarrasser là, maintenant. Je suis à ce bourrelet d’être désirable, ou deux d’être acceptable.

Je veux qu’on me donne la silhouette pour laquelle je me bats chaque jour pour avoir, à un biscuit prêt. Un biscuit de la victoire, parfois 3 ou 4 ou 5. Parce que pour punir ce montre hideux, je mange. L’idée de manger m’obsède, mon image me rend malade. 

Prise entre me perdre pour maigrir ou me perdre pour me punir. 

De toute façon, je n’ai jamais réussi à atteindre un objectif. De toute façon, personne ne veut de moi. Personne n’est prêt à aimer une chose dégoutante de graisse. On me l’a toujours dit. 

On m’a toujours signifié ma différence jusqu’au jour où on a applaudi ma ressemblance.

Ce jour où je me suis prise en main. Où les régimes ont contrôlé ma vie. J’en suis devenue tourmentée. Manger des crudités. Manger si peu. S’entrainer si fort. Je me suis rendue malade pour plaire, j’ai troqué ma détresse pour un immense calvaire. 

Le diagnostique de l’échec m’a rappelé, qu’encore une fois, j’étais décevante. Hyperphagie boulimique. Dépression majeure. Les spécialistes ont parlé.

J’hyperphagiais. Tu hyperphgiais. Nous maigrissions. Ils t’applaudissaient. 

Thérapie.

Je thérapiais. Tu badtripais. Nous réalisions. Ils te jugeaient.

Victoire. Échecs. Puis victoire. 

Je m’émancipe. Je renais. 

Mais…

Je vis avec la souffrance d’avoir mener mon corps à bout. De m’être rendue malade physiquement, psychologiquement. Je vis avec l’obsession de mon image corporelle. Je vis tous les jours avec les conséquences d’un trouble alimentaire. Parce que toutes les secondes de ma vie étaient consacrée à me haïr, à vouloir être différente, mais comme tout le monde.

Toutes les secondes de ma vie ont été utilisées pour me punir de les avoir cru. À justifier un cercle infernale de punition par l’alimentation – par punition d’être grosse, par punition d’échouer. Je vis chaque jour avec un contrôle de mes émotions. Ces émotions qui peuvent me faire retomber à chaque seconde. 

Me détester a gâché ma vie. Les commentaires sur mon poids aussi. 

Du 7 au 11 novembre 2016, c’est la semaine «Le poids ? Sans Commentaire !» de l’organisme Équilibre. Une personne sur 2 est préoccupée par son poids. Il faut que cette obsession arrête.

Je reçois encore trop souvent de messages de jeunes filles, comme celui de Julie (nom fictif):

Bonjour mademoiselle Joëlle, J’ai 14 ans et j’ai une faible estime de moi à cause de mon poids et de mon apparence. 

Et des dizaine d’autres. D’une tristesse infinie. Je me revoie à leur âge. 

Le poids, c’est sans commentaires. Parce que c’est surtout vivre avec 100 conséquences. 

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Joëlle Vaillancourt

Joëlle Vaillancourt

Blogueuse et rédactrice en chef

Joëlle a un caractère jovial. Son grand rire franc s’exclame souvent de manière impromptue. Gare à vous si vous lui piquez une jasette! Une curiosité singulière l’habite et la pousse à poser beeeeeaaaaucoup de questions. Aucun détail ne lui échappe! 

Grande rêveuse à première vue, ses pensées sont occupées à réfléchir à propos de l’humain. Certains disent qu’elle aurait peut-être dû étudier en psycho ou en sociologie. Joëlle se donne comme grande mission de prouver que beauté rime avec épanouissement et que confiance en soi avec émancipation. Parcourir le monde et découvrir ses cultures mythiques, sa nature luxuriante ou ses recoins cachés est un objectif que caresse cette aventurière qui n’a jamais peur de voir trop grand, dans sa vie comme dans ses rêves!